Ca t'en bouche un coin, n'est-ce pas?

Ca t'en bouche un coin, n'est-ce pas?
Ok, tu t'en vas...

Bah, nan, en fait, j'préfèrerais que tu restes!

Juste 2 minutes, qu'on discute, toi, et moi, entre 4 yeux.

Tu vois, j'ai déjà un blog. Si si, j'te jure. C'est smile-in-sky (on s'abstiendra de commentaire sur l'extravagance de mes pseudo, merci!). Mais si tu le parcoures, tu pourras te rendre compte qu'il pourvu d'articles brefs, de phrases courtes, de jolies images, de thèmes simples. Bref, il est adapté, quoi!

Adapté à son public qui, je le constate, prend peur dès quil entre-apperçoit un article pourvu de lettres, de mots, de phrases. Le tout formant un texte en français de plus de 5 lignes. Estimez-vous heureux, j'aurais pu écrire en anglais!

Donc voilà, Ok Tu t'En Vas fait son apparition sur la toile.

Je ne doute pas que ses textes ne seront pas lus en intégralité, que la plupart des visites et des commentaires seront dûs à des bloggeurs en manque visites venus faire l'appologie de leurs créations bloggistiques (j'en profite pour préciser que tous les commentaires sans intérets seront supprimés).

Oui, ton blog et tes commentaires rendus en double font parti des sujets sans intéret!

Je disais donc que mon nouveau bout de terrain risque fort de devenir le tombeau de mes belles pensées philophiques (ou pas!). Et comme vous le savez (ou pas!), les tombeaux, on est content de les découvrire que quelques milliers d'années plus tard. Et comme je ne suis pas un pharaon, je ne miserais pas grand chose sur la popularité de ce blog, même à tître posthume!

Ceci dit, je suis lucide, certe, mais aussi égoïste. Et ce qui compte pour moi, c'est d'exprimer mes idées. Si ça me fait plaisir, tu y vois peut être un inconvénient?

Je ne vois pas grand chose à ajouter, si ce n'est que si tu n'as pas compris le sens de certains mots de cet article, que tu ne l'as pas lu en entier, et bien d'autres critères, tu peux partir tout de suite.

Ok, alors... tu t'en vas?

# Posté le lundi 14 avril 2008 12:53

Modifié le lundi 14 avril 2008 14:01

Un vrai problème de société

Le fond de ce blog est rose. Par conséquent, je pense qu'il est de circonstance de parler d'amour.

Si tu pensais vraiment que ce blog avait quelque chose de novateur, j'ai le regret de t'apprendre que je suis un être vivant, voir même un être humain, et que mes centres d'intéret n'ont rien de bien original. Tu es déçu? Ok, tu t'en vas... tant pi!

Ho, je ne suis pas vexée, ce n'est pas un départ qui va me couper dans mon inspiration. Et puis, heureusement, vous, vous êtes toujours là pour me lire. N'est-ce pas? (Ne vous battez surtout pas pour répondre...)

Je disais donc, l'Amour. L'Amour ou l'amour? La nuance est immense...

De l'amour, j'en avais à tout va autours de moi: J'aime les patates (c'est faux), j'aime profiter (c'est vrai), j'aime Tokyo Hotel (c'est vrai .... non, j'rigole!)... Et je pourrais continuer comme ça longtemps! Comment ça je suis Hors-Sujet? Vous avez raison, déjà, là, on met le doigt sur une lacune de cette bonne vieille langue française. Malgré toute l'admiration et le respect que je lui porte, je suis obligée d'admettre qu'ici elle comporte une faille assez ennuyeuse. En effet, si les anglophones ont su différencier ces deux notions d' "amour" par l'existence de "to love" et "to like", les francophones sont à court de mots pour en parler.

Bien sûr, vous l'aviez deviné (ou pas!), je veux parler ici de l'Amour, celui qui unit 2 êtres l'un a l'autre par des liens plus forts que le temps, l'absence...

Si vous cherchez dans le dictionnaire, vous trouverez:

Amour (du latin, amor, affection, amour):
Sentiment intense et agréable qui incite les êtres à s'unir.
Affection profonde pour quelqu'un ou quelque chose.


C'est imprécis, non exhaustif, et totalement dénué de sentiments.

Déjà, nous parlons d'Amour. Même après en avoir précisé l'orientation première, on reste face à beaucoup de possibilités.

Amour extrême. Amour ardent. Amour violent. Amour honnête. Amour légitime. Amour naissant. Amour divin. Amour céleste. Amour terrestre. Amour charnel, sensuel. Amour désordonné. Amour conjugal. Amour paternel. Amour filial. Amour mutuel. Amour partagé.

De même qu'on peut avoir de l'amour, donner de l'amour, inspirer de l'amour, éprouver de l'amour, être transporté d'amour, brûler, languir, mourir d'amour...

Encore une fois, ça n'en pas plus exhaustif, mais ça donne une idée de combien ce domaine est vaste.

Précisons un peu mieux le contexte. Et si on s'orientait vers l'amour qui etreint 2 être de sexe opposé [Edit, suite à une remarque très pertinente de Margot: Les 2 personnes ne sont pas forcement de sexe opposé, bien sûr! C'était une grande maladresse de ma part de présenter ma phrase comme ça!] destinés à une vie de couple. Oui, c'est ça, l'amour conjugale. Conjugale? Encore un mot qui fait peur, un mot froid, sérieux. Mais, vocabulairement parlant, c'est le plus adapté!

Concrétement, moi, l'amour j'en pensais quoi? J'en pensais, tout d'abord, mes parents. C'est la plus belle preuve d'amour que je connaisse. Sinon, ça se limitait aux "je t'aime" affichés un peu partout, sur les pseudo, les blog, les trousses, les cahiers, les portables, ...

On m'a dit m'aimer. J'ai même déjà cru aimer. J'ai bien vite déchanté. Conclusion de ces expériences: l'amour, c'est soit mièvre, ennuyeux, soit un pretexte pour excuser des choses dénuées de logique qu'on peut faire. Non? Que dire alors, des crimes passionnels? Haha...

Vision fort pessimiste, je vous l'accorde. Mais, tout le monde sait ça (ou pas!). Il faut embrasser beaucoup de crapauds avant de trouver le prince charmant.

Et maintenant, je peux vous le dire: l'Amour, c'est aussi beau que dans les livres... (ou les fims. On sait jamais, si des adeptes de mon autre blog se sont perdus ici et ignorent ce que contiennent les livres)

Et on finira par un citation d'une illustre inconnue, belle, intelligente, intéressante, créative, lumineuse... Bon, ok, c'est une citation de moi!

"L'Amour est éternel ou n'est pas"

A méditer, chers amis coeurs d'artichaud...




Un vrai problème de société

# Posté le lundi 14 avril 2008 14:44

Modifié le mercredi 16 avril 2008 15:13

Soyons fous, parlons de moi!

Soyons fous, parlons de moi!
Des fois, j'ai envie de mettre une majuscule à "moi". Ca me donnerait plus d'importance. Mais je vais résister à cette impulsion, vous me croiriez prétentieuse!

Je vais faire mieux, je vais parler de moi à la troisième personne. On m'accusera alors de shyzophrénie. Tant mieux, la plupart des illustres intellectuels étaient dits fous. Mais comme je n'aime pas spécialement Napoléons, je préfère me détacher de moi même, plutôt que d'utiliser "nous". Pour les incultes, Napoléon parlait de lui à la première personne du pluriel.

Alors, elle, c'est Laurine. Pour faire court, elle a 17 ans. Bon, ok, 18 dans 3 mois. Mais 17, c'est tellement mieux. Le bel âge! Elle se destine à des études courtes, mais qui lui fourniront un travail immédiat après l'obtention du diplôme, et un salaire convenable (petit curieux, va... Allez, je te réponds quand même: psychomotricienne. Ca ne t'avance pas plus? Je ne t'ai pas dis que tu saurais ce que ça veut dire non plus!). Oui, parce que quand on veut mourrir à 32 ans, on a de temps à perdre en études, chômage, et compagnie. En effet, elle pense qu'à partir de 32 ans, on a vécu le plus beau de notre vie. Que le reste ne vaut pas la peine d'être vécu. Mais au fond, elle espère qu'arrivée en 2022, il y aura quelqu'un qui donnera assez de sens à sa vie pour lui donner envie de rester.

Là, tu commences à te demander quand ça va se finir. C'est vrai, ça, elle n'a pas commencé par "pour faire court"? Mais si elle avait voulu faire court, elle aurait fait un article sur smile-in-sky!

Elle a un caractère impossible. Un mélange de contradictions, d'illogisme. Elle prend un malin plaisir à contredire tout ce (et ceux) qui l'entoure(nt). Elle se fait toujours l'avocat du diable. Elle se plaind beaucoup trop. Elle rigole pour rien. Elle a les larmes qui montent vite aux yeux, mais bien trop de fierté pour les laisser couler. En parlant de fierté, elle n'en est vraiment pas dénuée. Elle tient à son intégrité. Elle ne fera jamais quelquechose de contraire à ses valeurs. Il faut être doué pour arriver à l'influencer. Elle est souvent trop suceptible. Elle se referme parfois sur elle-même au lieu d'affronter la vie quand elle devient trop compliquée. Elle ne lâche jamais prise. Elle obtient toujours ce qu'elle désire au fond d'elle. Elle est très bordélique. Elle est solitaire. Mais elle ne serait rien sans ceux qu'elle aime. Elle cache ses sentiments, mais n'en pense pas moins. Elle est parfois lunatique. Elle est incompréhensible.

Au fond, sa force, ce sont ses buts, ses passions, ses valeurs, ses priorités.

Ce qu'elle aime? Les petits bonheurs de la vie. S'allonger dans l'herbe en été, écouter la musique sur son lit, sourire aux inconnus, penser à celui qu'elle aime, se reveiller la nuit et avoir reçu des messages, prendre une douche chaude en hivers, regarder les oiseaux s'envoler depuis la fenêtre de sa classe....

Bien sûr, on s'attardera sur sa passion première, les chevaux. Ces êtres pleins de noblesse. Quoi de plus beau qu'un cheval? Peut être qu'elle les idôlatre parce qu'elle a grandi avec. Parce que 2 semaines avant qu'elle naisse, sa mère montait encore Prince Noir. Parce qu'à 2 ans elle a eu un poulain. Parce qu'elle a grandi avec. Parce que Djinn du Suel est toujours là, avec elle. Parce que c'est sa plus belle échapatoire aux aléas de la vie? Parce quand elle est avec eux, elle se sent bien? Des raisons, elle pourrait vous en citer bien d'autres. Mais vous ne pouvez pas comprendre si vous n'avez pas ce "virus". Et si vous l'avez, pas besoin de vous le décrire...

Elle ne supporte pas l'injustice, les choses innutiles, le chou sous toutes ses formes, la vulgarité, l'irrespect, la pluie froide, le bruit des ongles qui frottent sur une surface quelconque, la plupart des gens...

Là, surement, tu te dis qu'on est pas fait pour s'entendre. Ok, tu t'en vas. Au revoir alors!

# Posté le lundi 14 avril 2008 15:23

Quelqu'un qui vous connait bien et qui vous aime quand même...

Quelqu'un qui vous connait bien et qui vous aime quand même...
Quand je vois que sur Skyrock tu peux "ajouter quelqu'un à tes amis", j'me dis que ça sent drolement l'amitié sans obligation d'engagement à but lucratif...

"Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis"

Pour les incultes, il s'agit d'un extrait du Petit Prince, comme vous le savez (ou pas!) de St Exupéry.
Avoir un ami, c'est savoir apprivoiser quelqu'un. Connaître ses peurs, et les annihiler. Savoir ce qui le fait sourire et en user. Apprendre à le connaître tout en respectant son intimité. L'inviter à s'ouvrire, et savoir soi-même faire de même. C'est offrir sa confiance en gage.

Pour avoir une vraie amitié, il faut du courage. Il faut avoir la force de montrer ses lacunes. Faire tomber ses barrières. Prendre le risque d'être déçu, trahi, bafoué, manipulé, écrasé...

"La caractéristique principale d'un ami est sa capacité à vous décevoir" Desproge

Combien de connaissances? Combien de potes? Combien de copain? .... Combien d'ami?! Réfléchissez un peu. Comptez dans votre entourage combien de personne sont toujours là pour vous si vous en avez besoin? Combien vous ont confiés leurs hontes, leurs complexes? Combien peuvent vous faire sourire juste en fesant sonner votre portable? Combien sacrifieraient quelque chose qu'ils ont à coeur pour vous? Et surtout, envers combien seriez vous prèts à faire la même chose...

"Les amis sont comme les étoiles, on les voit vraiment lors des moments d'obscurité'

Après réflexion, finalement, des amis, c'est plutôt rare...

Un ami, c'est quelqu'un dont on est prèt à supporter les défauts, même si ils nous exaspèrent. Quelqu'un qu'on soutiendra même si il est trop aveuglé pour prendre en compte nos conseils. Quelqu'un qu'on ramassera quand il se sera pris un mur, même si on l'avait prévenu. Joseph Joubert a dit "Quand mes amis sont borgnes, je les regarde de profil". L'amitié, c'est ça aussi...

"Le rôle d'un ami, c'est de se trouver à votre côté quand vous êtes dans l'erreur puisque tout le monde sera à côté de vous quand vous aurez raison" Marc Twain

Avec un ami, ça ne peut pas être toujours parfait. Cependant, quand Jule Renard annonce qu' "Il n'y a pas d'amis, il n'y a que des moments d'amitié", je ne suis pas d'accord. Un moment d'amitié, on ne peut le partager qu'avec un ami, pas nimporte qui...

Tout ça pour dire que les amis, c'est le fil d'Ariane de ma vie, ma lumière. Sans eux, je ne vaudrais plus grand chose. Je voudrais m'excuser de ne pas leur montrer à quel point ils compte pour moi. M'excuser de rester parfois plusieurs semaines sans donner de nouvelles. D'être parfois trop sèche. Amis d'hier et d'aujourd'hui, je vous aime!


Tout ça pour dire que, contrairement à smile-in-sky où j'accepte toutes les demandes, ici, je n'accepte que mes vrais amis dans mes "amis". Au du moins, ceux qui compte un minimum pour moi.

T'es un inconnu, tu voulais m'ajouter pour avoir un lien sur mon blog, t'es décu? Et bien, ok, tu t'en vas.

# Posté le mardi 15 avril 2008 08:33

On a le sens de l'innutile

On a le sens de l'innutile
Reflexion du jour, bonjour! Vous pensiez être tranquiles, que mon accès de folie textuelle était enfin terminée. Une lubie, une envie de passage, un blog sans lendemains...? Et bien, non. Vous sous-estimez bien l'entendue de mes réflexions pour penser ça! En effet, je vais encore écrire. Ok, tu t'en vas?

Je voulais faire le point sur la politesse. C'est important la politesse. Dit bonjour, dit au revoir, soit gentil, mouche ton nez. Mais, formules de respect, ou hypocrisie dissimulée?

Bonjour, au revoir, je conçois, je trouve ça agréable, et normal. Pour le reste, on tombe vite dans l'ambigüe. Par exemple, le "s'il te plait". Et s'il ne me plait pas? Et bien, dans beaucoup de situations, tu fais quand même! Ne parlons pas des formules de politesse à la fin des lettres. "Je vous prie d'agréer l'expression de ma considération distinguée", and Cie. Plus faux-cul, vous connaissez? Un petit "avec tout mon respect" ne suffirait-il pas? Mais le point sur lequel je voulais m'exprimer, ce sont les excuses.

Excuse-moi, je te présente mes excuses, pardon, je te demande pardon, pardonne-moi... Les expressions ne manquent pas! Mais si on étudiait un peu le fonctionnement du processus rédempteur...

Quand on fait quelque chose qui entraine des conséquences facheuses, il est de mise de se faire excuser. Alors, on présente ses excuses à la personne dérangée, qui, la plupart du temps, nous accorde son pardon.

Alors, dans un premier temps, on peut bannir les "excuse-moi", ou "pardonne moi". Déjà qu'on est fautif, on ne va pas non plus exiger une rédemption quelconque de la part du pénalisé!
Pour ce qui est du "'scuse", ou "pardon", quand on est dans ce genre de situation, on peut au moins avoir la descence de ne pas abréger!
Enfin, "je te présente mes excuses", "je te demande pardon", sont deux formules un peu plus adaptées. Exactes, certes, mais incomplètes.
Finalement, la formulation correcte serait "Je te présente mes excuses et te demande pardon". A laquelle on pourrait répondre "j'accepte tes excuses et te pardonne".

Ce petit point purement sémantique réglé, il est temps de voir le vrai problème des excuses.

Avant ceci, il est bon de bien appuyer sur la différence entre "avoir des excuses", et "faire des excuses". Dans le premier cas, nous prouvons que les faits ne sont pas totalement de notre responsabilité, que des facteurs extérieurs sont l'origine de la situation. Dans le second cas, on présente nos excuses, conscient de notre responsabilité. C'est sur celui-ci que je m'attarderais.

De nos jours, c'est beaucoup trop simple. On agit mal, on provoque le malheur, la perte, le dérangement... Et en quelques mots, c'est reglé. "Excuse-moi", LA formule magique qui répare toutes les fautes. Et bien sûr, il est mal venu de refuser des excuses (déjà, parce que là, c'est un ordre).
Présenter ses excuses à quelqu'un qui souffre arrêtera-t-il sa peine? Demander le pardon de quelqu'un rongé de rage appaisera-t-il sa colère? Bien sûr, la réponse est nom.
Au fond, les excuses sont bien souvent un acte simplement égoïste. On appaise sa conscience, on prend bonne figure auprès des autres. "Oui, mais je me suis excusée".

"Des excuses, et on efface tout". Si seulement c'était aussi simple...

Et si, finalement, s'excuser, c'était réparer son erreur? Prendre sur soi, mettre en place les moyens nécessaires, s'investir pour réparer, ou alléger les conséquences de sa faute? Puis, une fois ceci acquis, alors, présenter ses excuses, demander le pardon. Une façon de montrer à l'autre que, oui, je suis conscient de mes fautes, leurs conséquences m'ont réelement concernées, j'ai tout fait pour les rectifier, désormais, j'attends ta sentance?

Les mots ne suffisent pas. Les actes seuls non plus.

# Posté le jeudi 17 avril 2008 15:36